Brief 775 van 902 (86%)

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Een korte blik op Vincents wereld in Joseph Roulin to Vincent van Gogh. Marseille .

"Marseille le 22 mai 1889 Mon cher M r Vincent J’arrive de Lambesc voir la famille _ je me hate de vous dire que je les ai trouvé tous en bonne santé _ mon épouse va très bien, Armand / notre forgerrons / je me suis rendu compte par moi-même qu’il tapait dur sur le fer / ses patrons sont très contents de lui _ Camille a fait sa première communion Dimanche…"

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  • Title: Joseph Roulin to Vincent van Gogh. Marseille, Wednesday, 22 May 1889.
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Letter text (plain)

Marseille le 22 mai 1889 Mon cher M r Vincent J’arrive de Lambesc voir la famille _ je me hate de vous dire que je les ai trouvé tous en bonne santé _ mon épouse va très bien, Armand / notre forgerrons / je me suis rendu compte par moi-même qu’il tapait dur sur le fer / ses patrons sont très contents de lui _ Camille a fait sa première communion Dimanche dernier et je leur ai fait la surprise agréable d’arriver lundi soir à 6 heures _ la belle Marcelle est toujour bien portante / elle a deux dents / c’est une petite extraor - dinaire / bien sage / elle a tout pour elle / seulement à mon arrivée elle n’a pas voulu me voir _ il n’y a eu qu’à mon départ qu’elle m’a bien regarder et m’a un peu tiré la barbe _ je suis très satisfait de mon voyage / il faut expéré qu’à la S t Michel nous serons tous réunis à Marseille car j’ai loué des appartements pour cette époque _ je suis arrivé mardi soir à minuit à Marseille _ ce matin mercredi à mon lever ma propriétaire m’a remis votre lettre / qu’elle m’a satisfaits d’apprendre que de votre propre volonté vous aviez quitté Arles pour aller à S t Rémy _ continuez vos tableaux / vous êtes dans un beau pays / la campagne est très belles / le sol est très bien travailler / vous trouverrez un grand changement dans la culture là-bas / vous ne trouverrez pas des jardins qui ressemble à un cimétières comme à Arles _ continuez à vous bien soigner / suivez bien les bon conseils que vous donneras le bon Docteur qui est attaché à l’établissement _ j’ai une grande confiance pour le rétablissement complè de votre santé / avec la bonne volonté que vous avez vous réussirrez à faire de très beau tableaux / vous habitez le jardin des B. du Rhône / les modèles que la nature a fait ne vous manquerrons pas / continuez et bon courage. Nous avons parler longuement de vous avec mon épouse au sujet de mon dernier voyage à Arles _ quand je lui écrirrais que j’ai reçu une de vos lettre ça lui feras un grand plaisir _ aujourd’hui même je m’en vais la lui communiquer _ Veuillez / M r Vincent / reçevoir mes salutations ainssi que de celles de ma famille / ainssi qu’une caresse de Marcelle qui grâce à vous peut faire un bonjour à mon Portrais soir et matin car il sont suspendu dans l’alcôve où il couche / il repose en paix sous le regard bienveillant de l’épouse et du Père _ Je vous serre affectueusement les deux main _ votre tous dévoué Roulin. Courriers Convoyeur Rue Breteuil N o 57 Marseille Le bonjour à M r votre frère en lui écrivant. qu’il tapait < qui tappé sont < son contents < comptent ai < et tout < tous arrivée < arrivais eu < hu tiré < tirais serons < serrons arrivé < arrivais mercredi < mécredi continuez < continuer est < et continuez < continuer qui < qu’il rétablissement < rétablissent B. du Rhône / < (B. du Rhône) continuez < continuer ça < sa qui grâce à vous < que grasse a vous il suppendu < suspendu l’alcôve < l’acove Marseille, 22 May 1889 My dear Mr Vincent, I have just returned from Lambesc to see the family. I hasten to tell you that I found them all in good health. My wife is very well, Armand , our blacksmith, I have realized by myself that he has been striking the iron hard, his bosses are very pleased with him. Camille had his first communion last Sunday, and I gave them the pleasant surprise of arriving on Monday evening at 6 o’clock. Beautiful Marcelle is still doing well, she has two teeth, she is an extraordinary little one, very well-behaved, she has everything in her favour, only when I arrived she didn’t want to see me. It was only when I left that she really looked at me and pulled my beard a little. I am very satisfied with my journey, one must hope that we shall all be reunited in Marseille at Michaelmas, for I have rented an apartment for that period. I arrived Tuesday evening at midnight in Marseille. When I got up this morning, Wednesday, my landlady handed me your letter, which satisfied me to learn that you had left Arles to go to St-Rémy of your own accord. Continue your paintings, you are in a beautiful part of the world, the countryside is very beautiful, the soil is very well worked, you will find a great change in the farming down there, you will not find gardens that look like cemeteries, as in Arles. Continue to take good care of yourself, follow properly the good advice which will be given to you by the good Doctor who is attached to the establishment. I have great confidence that your health will be completely restored, with the good will that you have you will succeed in doing very fine paintings, you live in the garden of the Bouches du Rhône, you will not lack for models made by nature, continue and be of good heart. We talked at length about you with my wife on the subject of my last journey to Arles. When I write to her that I have received one of your letters that will give her great pleasure. This very day I am going to tell her about it. Please, Mr Vincent, accept my regards as well as those of my family, and a caress from Marcelle who, thanks to you, can say hello to my Portrait evening and morning, for they are hanging in the alcove where she sleeps, she rests in peace under the benevolent gaze of both the wife and the Father. I shake both your hands affectionately. Your entirely devoted Roulin . Railway postman rue Breteuil No. 57 Marseille My regards to your esteemed brother when you write to him. Madame Roulin and the children were staying with her mother ( see letter 748 ). Read: ‘forgeron’. For Michaelmas (the feast of Saint Michael, 29 September), see letter 654, n. 2. Read: ‘levée’. Julienne Delpal-Bloyet . See letter 773, n. 6. Read: ‘travaillé’. Read: ‘manqueront’. Roulin had visited Van Gogh around Thursday, 4 April; see letter 754 . Read: ‘portrait’. Read ‘elle’. The Roulins owned Augustine Roulin (‘La berceuse’) ( F 505 / JH 1669 ). It cannot be ascertained which portrait or portraits of Joseph Roulin were in their possession; see letter 774, n. 2.

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